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La finance durable regroupe l’ensemble des activités financières qui visent à améliorer l’intérêt de la collectivité sur le long terme. Concrètement, cela signifie mettre l’humain et l’environnement au cœur des décisions financières, en allant au-delà du seul indicateur de rentabilité pour favoriser la transition écologique et énergétique et orienter les flux d’investissement vers des produits décarbonés. La Finance Durable vise à répondre aux exigences des Accords de Paris en prenant en compte les risques extra-financiers au regard des critères environnementaux et sociaux dans le but d’orienter les capitaux vers des fonds durables afin de favoriser l’investissement vers des projets à impacts positifs sur plan environnemental et social.
🔍 Mais comment être certains que les acteurs économiques considèrent leurs activités au regards des critères environnementaux et sociaux ? ➡️ LA TRANSPARENCE 💡
Plusieurs lois européennes permettent d’ores-et-déjà d’allier finance et environnement; c’est le cas du règlement « Sustainable Finance Disclosure Regulation » (SFRD) publié en 2021, dit en français : règlement sur la publication d’informations de durabilité dans le secteur des services financiers. Son rôle est d’imposer aux acteurs des marchés financiers (conseillers en investissement, gestionnaires de fonds, entreprises d’assurance) de publier des mesures explicites et écrites concernant la prise en compte des risques en matière de durabilité aux regards de l’incidence sur l’environnement, de l’impact social, et de la gouvernance (ESG) et d’en garantir la transparence !
L’investissement nécessaire à la transition écologique est estimé à 4 500 milliards de dollars par an d’ici 2030 ! C’est colossal, mais indispensable pour garantir notre avenir.
Bloomberg (2023),
La Finance solidaire soutient des investissements ou des produits d’épargne destinés à financer des projets à fort impact social, qui n’auraient pas trouvé de financement via les circuits classiques (jugés trop peu rentables). Elle finance notamment :
La Finance verte regroupe les investissements qui soutiennent exclusivement des projets qui oeuvrent pour le transition énergétique et écologique et la lutte contre le réchauffement climatique. Elles s’expriment notamment via les obligations vertes, « Green Bonds » et les fonds d’investissements verts. Le règlement European Green Bond Standard publié en 2023 fixe un cadre uniforme et spécifique pour les obligations émises par des entreprises financières et non financières et par des émetteurs qui souhaitent utiliser l’appellation «obligation verte européenne» ou «EuGB». Ce règlement permet de distinguer et identifier les activités habilitantes considérées comme durable sur le plan environnemental, d’améliorer la transparence concernant la publication d’informations relatives aux obligations vertes européennes pour mieux informer les investisseurs.
Elle repose sur l’Investissement Socialement Responsable (ISR), qui vise à concilier performance financière, impact social et respect de l’environnement. Ce type d’investissement structure la gestion financière et la méthode de gouvernance en termes de prise de décision de financement en se basant sur les critères et risques ESG. Au-delà de l’impact positif, l’ISR séduit aussi pour sa capacité à identifier des modèles économiques plus résilients face aux risques climatiques ou réglementaires, faisant de la finance un moteur essentiel de la transition vers une économie durable.
Les critères ESG sont les trois piliers de la RSE, d’ordre Environnemental – Social – Gouvernance – ils permettent d’intégrer les objectifs de développement durable dans les démarches des organisations.Selon la définition de l’Autorité des marchés financiers (AMF), ces critères extra-financiers « permettent d’évaluer un acteur économique en dehors des critères financiers habituels que sont la rentabilité, le prix de l’action et les perspectives de croissance. » Ils sont donc un outil efficace pour évaluer l’impact des activités d’une organisation et ses contributions à la société civile. Ils permettent à chacun de choisir des investissements alignés avec ses valeurs et d’orienter l’épargne vers des projets qui favorisent un monde plus écologique et plus juste.
Il évalue l’impact direct ou indirect de l’activité d’une organisation ou d’une entreprise vis-à-vis de l’environnement et permet de dégager son niveau d’engagement par rapport au développement durable. Il permet notamment d’évaluer le critère environnemental selon ces indicateurs :
Le critère social évalue l’impact des entreprises sur la société et leur engagement envers le bien-être humain. En cela, il permet aux investisseurs de soutenir des entreprises qui contribuent positivement au développement social et à la cohésion sociétale sur l’ensemble de leurs chaine de valeur et des parties prenantes (fournisseurs, travailleurs, collectivités, clients, communautés locales). Il est un gage de maintient de la sécurité et de la durabilité d’une organisation. On peut citer les indicateurs suivants :
Il relève des processus de décision d’une organisation, qu’il s’agisse de répondre aux besoins des parties prenantes ou de se conformer à la loi en se focalisant sur les enjeux liées à l’éthique, la loyauté des pratiques et la conduite des affaires. Elle s’apprécie par exemple en fonction des indications suivants :
Le poids des indicateurs des critères ESG dans le score final est adapté en fonction de chaque secteur d’activités. Chaque pilier reçoit une note quantitative et qualitative de ses indicateurs qui fournit un résultat global. Puis, celui-ci est pondéré selon l’incidence du pilier pour les activités matérielles de l’organisation en question et le secteur d’activité. Enfin, les notes des trois piliers sont combinées pour produire un score global.



